Xabi Alonso fixe déjà une grosse condition au Real Madrid
Si son avenir reste encore incertain, Xabi Alonso sait que le sens de l’histoire voudrait le voir au Real Madrid. Des contacts ont d’ailleurs déjà été établis, et l’Espagnol aurait un plan en tête.

C’est le coach à la mode, celui que tous les présidents d’Europe rêveraient d’asseoir sur leur banc. Si l’on a un temps cru qu’il quitterait le Bayer Leverkusen l’an passé, Xabi Alonso avait levé toutes les incertitudes sur son avenir dès le mois de mars, en jurant qu’il resterait une saison de plus. Les semaines suivantes avaient été dorées, avec un titre de champion d’Allemagne historique sans aucune défaite, puis une victoire en Coupe d’Allemagne.
Avec une seule fausse note dans la saison, en l’occurrence la défaite en finale de Ligue Europa face à l’Atalanta (3-0), la cote du Basque n’allait certainement pas dégringoler. Et même si son équipe ne surfe plus sur la même réussite que l’an passé (Leverkusen a été éliminé en C1 par le Bayern, en Coupe d’Allemagne contre une D3, et est 2e de Bundesliga, ndlr), l’Espagnol de 43 ans reste l’un des coachs les plus convoités du continent. Ce n’est pas un hasard si les rumeurs d’un avenir au Real Madrid, un club cher à ses yeux, continuent d’agiter l’Espagne…
Xabi Alonso veut ramener un gros nom
Ce vendredi, Relevo consacre un nouvel article à Xabi Alonso, et sur la possibilité de le voir rejoindre la Casa Blanca. Si le média affirme qu’Ancelotti aura le contrôle de son futur, à condition qu’il remporte des titres importants (le Brésil est toujours intéressé à l’idée d’en faire son sélectionneur), il assure également que certaines voix s’élèvent en interne pour réclamer l’arrivée d’Alonso. Mieux, des discussions auraient déjà eu lieu entre les hautes sphères madrilènes et l’ancien joueur du club.
Xabi Alonso attend son tour, sans être pressé, et sait que la balle est plus dans le camp d’Ancelotti que dans le sien. Néanmoins, le coach de Leverkusen aurait déjà en tête une condition : celle de ramener un gros nom avec lui. S’il connaît les lignes rouges et la politique du club, qui ne vise que des transferts rentables financièrement comme sportivement, rien n’indique qu’il ne fera pas pression, assure Relevo. En interne, certains l’imaginent déjà former un tandem avec Alvaro Arbeloa, son ancien coéquipier en club comme en sélection. L’un comme coach des professionnels, l’autre à la tête de la Castilla pour remplacer Raul…
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