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EdF : Adrien Rabiot se livre avant le Mondial au Qatar

Par Valentin Feuillette
2 min.
Adrien Rabiot lors de la rencontre entre la Croatie et la France @Maxppp

À quelques jours de la liste de Didier Deschamps pour la Coupe du Monde au Qatar (20 novembre - 18 décembre), Adrien Rabiot est revenu sur son début de saison à la Juventus, lui qui a marqué quatre buts sur le mois d'octobre avec les Bianconeri. Avec les absences de Paul Pogba et N'Golo Kanté, le milieu de terrain sait qu'il sera attendu au tournant : «je me sens bien, j'ai pu marquer quatre buts sur ce mois d'octobre avec de bonnes prestations. Je me sens bien physiquement après mon petit pépin de septembre au mollet. Je suis bien revenu, je me sens en forme. Plus j'enchaîne, mieux je me sens. Un joueur n'est pas mûr à 19 ans, 22 ans, même à 25 ans. On voit de plus en plus de joueurs qui font leur meilleure saison à plus de 30 ans. On voit que c'est là que nous sommes le meilleur. Même à 27 ans, je ne suis pas encore dans ma meilleure période mais c'est vrai par rapport à il y quelques années, je suis beaucoup plus mûr», a déclaré l'ancien milieu de terrain du PSG au micro de Canal +.

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Probablement futur titulaire aux côtés d'Aurélien Tchouameni, Rabiot s'imagine bien partager le cœur du jeu des Bleus avec le joueur du Real Madrid, même si la perte de cadres comme Pogba représente un véritable coup dur pour l'Équipe de France : «Je suis déçu pour lui (Paul Pogba, ndlr), il a vraiment tout fait pour être là. Je le vois travailler tous les jours. Je sais que ce n'est pas simple. C'est beaucoup plus un moins général qu'autre chose. Aurélien est un très bon joueur. Je pense qu'on peut être complémentaire. Il est un peu comme moi, c'est un compétiteur, il s'est fixé des objectifs. Je pense que la Coupe du Monde l'est aussi. Je nous mets dans la même optique, cela peut être une bonne association», a-t-il expliqué, avant de poursuivre sur son évolution au sein de la hiérarchie de la sélection nationale : «je suis arrivé un peu timidement, c'était une autre génération à ce moment là. Maintenant c'est notre génération. On se connait depuis très longtemps. Je n'avais pas non plus le statut en club que j'ai ici à l'époque à Paris. D'être parti de France, d'avoir changé d'environnement, ça m'a aidé à grandir»

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