Vente OL : le club n'écarte pas des poursuites contre la banque d'affaires Raine

Annoncé depuis plusieurs semaines, l’épilogue de la vente de l’Olympique Lyonnais est imminent. Choisi par la banque d’affaires Raine pour racheter le club rhodanien, John Textor cause, malgré tout, bien du tort à la direction lyonnaise. Toujours dans l'attente d'un accord de Crystal Palace et de la Premier League pour finaliser la prise de contrôle du club par la société Eagle, l'ancien directeur général du service de vidéo à la demande fuboTV fait ainsi face à l'ultimatum d'OL Groupe. Le milliardaire américain a désormais jusqu’au mercredi 7 décembre pour boucler le deal. «Au regard des avancées réalisées dans les 48 dernières heures, les Vendeurs et OL Groupe ont accepté de concéder un ultime délai à Eagle au 7 décembre 2022 pour trouver un accord final», indiquait, à ce titre, le communiqué alors que les vendeurs et l'OL Groupe pourraient considérer «des sources alternatives de renforcement de ses fonds propres» si la vente venait à capoter.
Si nous sommes en mesure de vous confirmer que Foster Gillett, autre investisseur américain intéressé, et premier choix de Jean-Michel Aulas, pourrait revenir sur le devant de la scène en cas d'échec, une autre conséquence apparaît. En effet, comme indiqué par L'Equipe - une information que nous pouvons également confirmer - le club lyonnais n'écarte pas l'idée de se retourner contre Raine, la banque d'affaires spécialisée dans le secteur du sport et des médias, missionnée pour la vente des actions par IDG Capital et Pathé. Avec Textor ou sans Textor, l'OL cherche, quoi qu'il en soit, des fonds propres. Dans cette optique, la possibilité d'un partenariat pour augmenter le capital reste, également, d'actualité.